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La CCISJM travaille sur des dossiers pertinents pour nos membres, issus de toutes les industries. Découvrez-les dans les semaines à venir!

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Solidement établie depuis plus de 50 ans, Soucy Baron a récemment été récompensée tant pour son apport au paysage jérômien qu’à son rayonnement à l’échelle internationale. La Ville de Saint-Jérôme lui a en effet décerné le prix La Part du Lion, lors du Gala Zénith tenu le 27 avril dernier. 

Filiale du Groupe Soucy, Soucy Baron se consacre au moulage de pièces en caoutchouc et en élastomère complexes et de haute précision. La compagnie se distingue par son expertise dans les mélanges de caoutchouc et procédés de moulage. Elle évolue principalement dans les secteurs des sports motorisés, agricole, industriel et de la défense. Plusieurs d’entre vous connaissent surtout Soucy Baron comme étant le fabricant de la rondelle officielle de Ligue nationale de hockey, qui est l’une de ses nombreuses fiertés.

Spécialisée dans plusieurs secteurs

Elle peut se targuer de compter plusieurs clients de calibre international. Le directeur général, Pierre Provencher, cite entre autres Polaris, BRP, Textron (auparavant Arctic Cat), Harley Davidson, Triumph, en plus de 3M et ABB qui se sont ajoutés respectivement en 2017 et en 2018.

«Nous avons des activités aux États-Unis, au Mexique, en Chine et en Europe», affirme M. Provencher. Notre filiale opère une usine en Chine, la Shanghai Soucy Rubber Co Ltd., qui permet d’offrir aussi une production à haut volume de pièces de qualité dans les délais requis.»

 

«Outre l’effort constant en recherche et développement, c’est l’accompagnement de notre clientèle sur toute la ligne qui démarque Soucy Baron, de la conception à la fabrication, en passant par la phase de test», précise-t-il.

 

Le personnel au cœur du succès

Directeur général de Soucy Baron depuis 2018, Pierre Provencher agissait précédemment en tant que directeur des opérations et fait partie du Groupe Soucy depuis 13 ans. Il peut témoigner de l’importance des valeurs véhiculées et de la dimension humaine qui y prévaut: «De nombreuses activités sont organisées afin que vivent ces valeurs, soit: respect, travail d’équipe, engagement envers l’excellence, innovation et orientation client. Cette dimension humaine est attribuable au caractère familial de Groupe Soucy, entreprise à propriétaire unique, Gilles Soucy, et présidée par Éric Côté.»

«En cette ère de transformation et de diversification de nos activités, nous nous efforçons d’offrir un milieu de travail intéressant, d’établir un climat de travail favorisant le dialogue afin d’encourager la relation participative. Dans cette optique sont organisés des jumelages, de la formation et des projets enrichissants tels que des comités interusines, enchaine-t-il.

Le recrutement, la rétention de la main-d’œuvre et la préservation de l’expertise représentent des défis d’envergure pour Soucy Baron, dont de nombreux employés comptent plus de 35 ans de service, et jusqu’à 47 ans d’ancienneté!

L’importance accordée aux employés se traduit aussi par un souci de sécurité, comme en témoigne la période réussie de 478 jours sans accident avec perte de temps en date de novembre 2018.

Le personnel est de plus en plus soutenu par l’industrie 4.0, alors que Soucy Baron investit dans l’automatisation et la connectivité pour appuyer sa croissance. À titre d’exemple, l’instauration d’une cellule robotisée pour le traitement de surface des pièces de métal en 2017-2018, réalisée au coût de 1 M$.

La formule est résolument gagnante, si l’on se fie à la douzaine de prix remportés par Soucy Baron au cours de sept dernières années, soulignant les coûts, la qualité, le service, les délais, la performance, le rayonnement à l’international, et à titre d’employeur de choix.

La CCISM vous salue et vous dit bravo pour votre prix La Part du Lion, qui célèbre votre participation indéniable de Soucy Baron au rayonnement de la Ville et à sa vitalité économique.

Le succès incontestable et l’engagement indéfectible de M. Daniel Jarry ont été honorés de la plus prestigieuse manière, alors qu’il s’est vu remettre le prix Jérôme Le Grand présenté par Desjardins Entreprises. Ce prix coup de cœur décerné par le conseil d’administration de la CCISJM est le plus connu et

Gauche : Pierre-Yves Tremblay, Desjardins Entreprises
Droite : Daniel Jarry, président Groupe Carbur, Jérôme le Grand 2019

reconnu de l’histoire de Gala Zénith, dont l’édition spéciale 120e anniversaire s’est tenue le 27 avril dernier à l’Académie Lafontaine.

On a ainsi salué les plus grandes réalisations de M. Jarry, président du Groupe Carbur, tant sur le plan des affaires que sur le plan social et communautaire.

La fibre entrepreneuriale

Comptable agréé de formation, il avait déjà la fibre des affaires : «Pendant mes études au baccalauréat, j’ai suivi des cours d’entrepreneurship», relate M. Daniel Jarry. Il a d’abord œuvré pour le cabinet Peat, Marwick, Mitchell durant 3 ans, avant d’occuper successivement les postes de directeur des comptes commerciaux à la BMO, puis de directeur administration, pièces et service d’un concessionnaire Toyota et de directeur canadien d’une firme de consultation pour l’industrie automobile.

«Sans chercher véritablement, je restais à l’affût d’occasions potentielles. La bonne s’est présentée pendant ce dernier mandat, où j’ai fait la rencontre de M. Pierre Desrosiers, de Desrosiers Chevrolet Oldsmobile», enchaîne-t-il. Le moins qu’on puisse dire, c’est que cette rencontre a donné naissance à une fructueuse carrière d’entrepreneur!

Nature engagée

C’est ainsi qu’il devient associé de Pierre Desrosiers en 2000. Il intégrera 2 ans plus tard ce qui est alors la CCISJ, dont il deviendra un membre très actif. En fait, il assumera la présidence dès 2003 et siégera au C.A. pendant 6 ans, participant à la vente de billets pour la foire annuelle des vins et à l’animation de galas Zénith, y allant même de quelques déguisements dont certains se souviennent encore sûrement!

Sa feuille de parcours affiche aussi son titre d’administrateur durant 8 ans et trésorier pendant 3 ans pour le compte de la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme, puis d’administrateur encore, cette fois au profit de l’organisme Diffusion EnScène, rôle qu’il a assuré jusqu’en 2018.

M. Jarry a aussi été très actif au sein de GM du Canada, entre autres en faisant partie de l’équipe de communications des concessionnaires canadiens de 2009 à 2016, dont 5 ans à siéger au comité exécutif – un comité sélect de 12 concessionnaires travaillant de concert avec GM du Canada afin de renforcer le réseau de plus de 425 concessions canadiennes – et l’année 2013 à titre de président. Il a aussi siégé à l’Association québécoise de marketing des concessionnaires GM depuis 2005, dont il fut président pendant 2 ans.

Croissance remarquable

Sous sa gouverne et celle de ses associés, l’entreprise Desrosiers Chevrolet Oldsmobile s’est métamorphosée, devenant St-Jérôme Chevrolet en 2005, puis St-Jérôme Chevrolet Buick GMC Corvette en 2009.

Au tournant de 2010, un nouveau chapitre s’écrit avec la construction d’un nouvel immeuble et du déménagement de l’entreprise rue John-F.-Kennedy. C’est alors que St Jérôme Auto Dépôt est fondée dans l’ancien immeuble de la concession Chevrolet.

L’expansion se poursuit en 2016 avec Jean-Sébastien Martin, son associé principal actuel, avec lequel il acquiert la concession St-Jérôme Chrysler Jeep Dodge RAM Fiat.

Seul groupe automobile 100 % jéromien

En près de 20 ans, les effectifs sont passés de 38 à 200 employés. «Créer des emplois de qualité ici constitue ma plus grande fierté, souligne Daniel Jarry, président des trois concessions regroupées dans le Groupe Carbur, ainsi que le fait de représenter le seul groupe automobile entièrement jérômien.» Fait à souligner: le Groupe Carbur livre quelque 3 500 véhicules neufs et d’occasion par année.

Alors que des travaux majeurs totalisant un investissement de 1,3 M$ sont actuellement en cours chez St-Jérôme Auto Dépôt, on demande au président du Groupe Carbur quels sont ses prochains défis : «Je compte m’impliquer activement encore une dizaine d’années afin de réaliser l’exécution ordonnée de la passation entière aux associés du Groupe Carbur.»

Interrogé en conclusion la clés du succès en affaires, il répond spontanément : «On ne se lance pas en affaires pour devenir riche. On le fait par passion. On doit s’investir sans compter ses heures pour mettre les chances de son côté. Tant mieux si ça fonctionne. Mais il ne faut surtout pas craindre de se tromper et de recommencer.»

Toutes nos félicitations, M. Jarry, pour cet honneur amplement mérité!

Que de chemin parcouru depuis la fondation de la Chambre de commerce il y a 120 ans! À l’origine, ils n’étaient qu’une poignée de commerçants, animés du désir de se réunir pour discuter des problématiques qu’ils rencontraient, dans une optique d’entraide et de recherche de solutions. Au fil des ans et des époques, les défis auxquels la communauté d’affaires a fait face ont bien changé. Toutefois, la Chambre de commerce et d’industrie Saint-Jérôme métropolitain suit toujours le même fil conducteur: être à l’écoute de la communauté d’affaires pour mieux soutenir son développement.

Une présidente investie

 «Nous comptons aujourd’hui près de 375 membres actifs», se réjouit la présidente de la Chambre, Mme Sylvie Chartrand. « Je suis fière de pouvoir témoigner de l’apport significatif de la CCISJM sur le développement économique de notre région. J’ai adhéré à la Chambre et siégé au conseil d’administration dès la fin de mes études », souligne celle qui est de l’aventure depuis 1989. Rappelons que Mme Chartrand a été présidente une première fois en 1989-1999, puis présidente ex officio en 2000-2001, et qu’elle est de nouveau présidente depuis 2016.

Se réinventer

Elle a non seulement assisté à l’évolution de la CCISJM, mais y a aussi participé activement. Depuis les trois dernières années, des efforts ont été déployés afin de renouveler la gouvernance et les modes de réseautage. Dans la foulée, une nouvelle charte a été adoptée avec un esprit d’ouverture et de transparence. Un processus d’élection auprès des membres a été établi, et la reddition de comptes a été instaurée.

La Chambre souhaite accroître le nombre et l’implication de ses membres, qui lui donnent sa force. Plus elle peut prendre le pouls de leurs enjeux, mieux elle peut cibler ses actions et favoriser leur essor. Ainsi se crée un effet d’enchaînement qui propulse le développement économique de la MRC de La Rivière-du-Nord.

Un rôle essentiel

Organisation à but non but lucratif, la CCISJM joue un rôle essentiel en tant qu’intervenant régional défendant les intérêts de tous ses membres et prônant le développement économique de la région par des projets porteurs, entre autres dans les domaines de l’emploi et des ressources humaines.

La Chambre souhaite accroître sa présence et attirer des membres issus de tous les champs d’activité. Le but est de mettre les entrepreneurs en valeur encore plus globalement. Par exemple, la région compte des entreprises reconnues à l’international, mais parfois méconnues sur notre propre territoire, qui accueille une grande diversité d’entrepreneurs.  

« Notre champ d’action est très vaste: promotion, rayonnement, reconnaissance, réseautage, formation, représentation auprès des élus des différents paliers gouvernementaux… De plus, nous étendons nos activités afin de partir à la rencontre de toute la population. Nous travaillons actuellement à la mise en place d’activités grand public pour l’été et l’hiver 2020», indique madame Chartrand avec enthousiasme.

Connaître et reconnaître

La mise en valeur des entrepreneurs est un volet majeur de la Chambre, comme en témoigne le Gala Zénith, qui se déroulera le 27 avril prochain à l’Académie Lafontaine. Vous êtes d’ailleurs invité à prendre part à cette grande célébration spécial 120e anniversaire qui récompensera les entreprises et organismes s’étant démarqués au cours de la dernière année.

Vous êtes un acteur du monde des affaires? Professionnel, entrepreneur et dirigeant d’organisme, la CCISJM veut vous connaître, vous rencontrer et échanger sur ce qui vous anime. «C’est ensemble que nous pouvons contribuer au dynamisme et au succès de la MRC et des entreprises qui la constituent », conclut Mme Sylvie Chartrand.

 

 

C’est à une édition flamboyante que la Chambre de commerce et d’industrie Saint-Jérôme métropolitain (CCISJM) vous convie, le 27 avril prochain, à l’Académie Lafontaine. À l’occasion du 120e anniversaire de la CCISJM, le Gala Zénith 2019 prendra la forme d’une grande célébration en l’honneur des entrepreneurs, entreprises et organismes s’étant démarqués au cours de la dernière année.

Plusieurs surprises au programme

Attendez-vous à de l’action, de l’ambiance et de l’émotion. L’ambiance sera résolument festive, à l’image du thème de la soirée, soit Gatsby le Magnifique. Tout a été pensé pour vous faire vivre une soirée mémorable sur tous les plans: décor glamour-chic, menu gourmand quatre services, groupe de musique sur place, piste de danse et plusieurs surprises.

L’entrepreneuriat à l’honneur

Le Gala Zénith, présenté par la Fondation de l’Académie Lafontaine et Dunton Rainville – Avocats & Notaires, vibre au cœur de l’entrepreneuriat et de ceux et celles qui le font vivre avec passion. On y célébrera la performance, le développement, l’innovation et l’engagement dont ils font preuve. Cette année, l’événement fera briller les finalistes et couronnera les 14 lauréats dans autant de catégories, en plus des grands prix la Part du Lion et Jérôme Le Grand, quatre reconnaissances municipales et la distinction Les Bâtisseurs.

 

Un bouquet de prix

En décernant ses prix, la CCISJM souhaite reconnaître l’excellence dans les catégories suivantes:

  • Jeune Entrepreneur, présenté par l’UQO – Campus St-Jérôme
  • Économie sociale ou communautaire, présenté par Canadian Tire – Saint-Jérôme
  • Innovation, présenté par la MRC de la Rivière-du-Nord
  • Développement du personnel-Formation, présenté par le Cégep de St-Jérôme et la Commission scolaire de la Rivière-du-Nord
  • Femme d’affaires, présenté par OVUM – Centre d’affaires St-Jérôme
  • Industrie manufacturière, présenté par RCGT
  • Transfert et continuité,
  • Nouvelle entreprise, présenté par Amyot Gélinas
  • Micro-entreprise,
  • Commerce de détail, présenté par Infos Laurentides
  • Entreprise de services
  • Restaurant de l’année, présenté par Les Magasins Vidéotron de Saint-Jérôme
  • Développement immobilier, présenté par LRV Notaires
  • Sans oublier le Coup de cœur du public, présenté par CIME.FM.

 

À ces catégories s’ajoutent les hommages particuliers pour la Part du Lion remis par la Ville de Saint-Jérôme et le prestigieux Jérôme Le Grand remis par Desjardins Entreprises, honorant une personnalité s’étant illustrée tant sur le plan des affaires que celui de l’implication sociale.

 

De plus, la distinction Les Bâtisseurs récompensera l’apport inestimable de nos bâtisseurs au développement économique et à la vitalité de notre région. Ainsi, des certificats seront remis par monsieur Youri Chassin, député provincial de Saint-Jérôme à l’Assemblée nationale ainsi que le Journal Le Nord, aux entreprises de services professionnels qui conjuguent succès et longévité sur le territoire de la MRC de La Rivière-du-Nord. Pour sa part, Rhéal Fortin, député de Rivière-du-Nord à la Chambre des communes, se verra remettre les certificats aux bâtisseurs lauréats pour leur contribution à l’international.

 

Nouvelles reconnaissances

 

Cette année, trois nouvelles reconnaissances seront remises au cours du Gala Zénith, pour chacune des villes et municipalités de Prévost, Saint-Colomban, et Saint-Hippolyte.

 

Le Gala Zénith 2019 sera assurément une édition dont on se souviendra longtemps! Les billets sont en prévente à 180 $ jusqu’au 11 avril, et seront vendus au coût de 200 $ par la suite. Pour vous les procurer, téléphonez au 450 431-4339, poste 1, ou achetez-les en ligne.

Cocktail de dévoilement des finalistes

Le cocktail de dévoilement des finalistes au Gala Zénith se tiendra le 20 mars 2019, à l’hôtel Best Western de Saint-Jérôme. Reprenant la formule initiée l’an dernier, un trophée exclusif à la CCISJM sera remis à chaque finaliste, afin de souligner l’accomplissement que cette étape représente.

Notez que le Cocktail est gratuit pour les partenaires et entreprises qui ont déposé leur candidature et que l’évènement est ouvert à tous, les accompagnateurs, les membres et les non-membres, au coût de 20 $ par personne. Réservez votre place en ligne ou composez le 450 431-4339, poste 1.

 

Blogue Chambre de commerce et d’industrie
Saint-Jérôme métropolitain

Votre Chambre de commerce et d’industrie publie une série d’articles visant à promouvoir sa mission, ses services et son rôle essentiel au développement économique du territoire. Vous voulez en savoir plus sur les avantages d’être membre d’une telle organisation rassembleuse, lisez les capsules suivantes.

Par Véronique Leblanc, journaliste

Capsule 1


Démystifier une Chambre de commerce

À quoi sert une Chambre de commerce dans sa communauté ?

Le rôle d’une chambre de commerce est d’abord et avant tout de développer des initiatives afin d’appuyer le développement économique de son territoire. Il s’agit d’un organisme à but non lucratif financé par des activités et des subventions gouvernementales.  Cette organisation assure un rôle essentiel en tant qu’intervenant régional défendant les intérêts de tous ses membres et prônant le développement économique de la région par des projets porteurs : tels que dans les domaines du transport, de la régionalisation de l’immigration et de la fidélisation d’achat local.

Le conseil d’administration est composé de 15 femmes et d’hommes d’expérience issus de la communauté d’affaires de Saint-Jérôme et ses environs. Ils se réunissent mensuellement en ayant  pour mandat d’assurer la saine gestion de la Chambre de commerce et d’industrie Saint-Jérôme métropolitain (CCISJM), de veiller au déploiement de ses activités et de promouvoir les entreprises du territoire.

« Je tiens à préciser qu’une telle organisation doit être perçue comme un investissement à long terme, il n’y pas toujours un retour immédiat à l’économie locale et régionale. C’est un travail de longue haleine », explique la directrice générale Carmen Sanchez.

Favoriser les réseaux de contacts

Diverses activités sont organisées pour mieux faire connaître les entreprises d’ici et leurs offres de service. La CCISJM travaille présentement à développer l’organisation d’activités grand public. Par exemple, une foire commerciale, regroupant 80 kiosques, est prévue au printemps 2019. L’objectif est de mettre en valeur toutes les offres permettant de bien planifier ses activités estivales; de la rénovation en passant par une escapade en famille dans les Laurentides.

Par ailleurs, la Chambre collabore à certaines activités dont la fête nationale du 14 juillet dont la mission est de faire connaître les entrepreneurs locaux français. L’organisme est aussi de la fête lors du BBQ Fest avec le Cerbère le 4 août. D’autres activités récurrentes sont offertes de septembre à juin; le Gala Zénith, des déjeuners-causeries, de la formation avec Emploi-Québec, un tournoi de golf, un souper tournant et bien plus.

L’importance d’une chambre de commerce

« Grâce aux diverses activités de réseautage et opportunités crées par la CCISJM les plus petits joueurs peuvent rayonner comme des entreprises plus imposantes. Et à l’inverse les grands joueurs s’impliquent beaucoup plus dans leurs communautés à travers des actions concrètes et directes », explique Alain Jean-Marie, conseiller au développement des affaires.

« Une Chambre de commerce sert à soutenir et protéger les intérêts de ses membres. C’est la force d’un réseau qui permet d’initier des projets d’envergure afin de faire rayonner les entreprises d’ici. La CCISJM demeure un acteur qui joue un rôle primordial dans le développement économique de la région, car elle répond aux réels enjeux des entreprises et permet leur développement, notamment, par des formations, des projets, et des activités à saveur entrepreneuriale», ajoute Cindy Asselin, conseillère en communications et événements.

«Une chambre de commerce est d’autant plus importante de nos jours avec la compétition provenant de l’international. Il est essentiel qu’un acteur régional amène la communauté d’affaires à tisser des liens locaux afin d’assurer la prospérité de notre territoire », conclut Jannie-Lee Cyr, coordonnatrice à la comptabilité et aux services aux membres.

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Capsule 1

L’importance de l’achat local

« Chacun est responsable d’inciter à la consommation locale »
– Carmen Sanchez, directrice de la CCISJM

La Chambre de commerce par sa mission se fait un devoir de stimuler l’achat local sur son territoire.  Il s’avère essentiel de développer le réflexe chez les citoyens et entreprises de faire affaires avec les commerces locaux, plutôt que de choisir l’achat en ligne et ainsi d’encourager les multinationales.

« Nous sommes fiers des petits commerces découverts lors des vacances, pourquoi cette fierté ne se poursuivrait pas à l’année en savourant le plaisir d’acheter près de chez nous », exprime Carmen Sanchez de la CCISJM.

Nous sommes plus locavore

Selon le baromètre de la consommation responsable 2016, la consommation locale est une pratique en légère progression, l’indice étant passé de 69,1 % (2010) à 71,3% en 2016. Pourquoi sommes-nous plus locavore ? Parce qu’en plus d’être bon pour nous, c’est bon pour moi !

Les Québécois achètent local pour plusieurs motifs. Voici les principales raisons qui les poussent à consommer ainsi :

Pour favoriser leur environnement

Par l’achat local, les consommateurs réduisent l’empreinte écologique en diminuant la distance parcourue entre les producteurs et les commerces. Par ailleurs, les produits locaux demandent moins d’emballage souvent nécessaire lors du transport; cela contribue donc à générer moins de déchets. Il en est de même pour l’utilisation d’agents de conservation, nécessaires pour préserver la nourriture durant le voyage, mais souvent nocifs pour la santé.

Pour tisser des liens sociaux 

On constate régulièrement qu’une relation d’entraide et des liens privilégiés se tissent entre les producteurs et les acheteurs. Ce contact peut influencer la variété des produits offerts, s’avérant bénéfique pour la diversité des cultures, le savoir-faire des producteurs et la préservation du patrimoine. Des habitudes de consommation locale permettent ainsi aux entrepreneurs de chez nous de croire en leur réussite professionnelle.

Pour une meilleure santé économique

La santé économique de notre société est davantage garantie puisque les producteurs locaux s’approvisionnent aussi localement. La création d’emploi fait aussi partie des arguments encourageant l’achat local. Plus de 100 000 emplois pourraient être créés si, chaque semaine, les familles québécoises remplaçaient, ne serait-ce que, 20 $ de biens provenant de l’extérieur par des produits locaux. Et bien sûr, en choisissant de consommer localement, on s’assure que les biens ont été conçus dans des conditions salubres, comme le prescrivent les lois québécoises en cette matière.

Surveillez la mention, fabriquer au Québec, le coût peut être légèrement supérieur, mais ô combien plus rentable par sa durabilité, sa qualité, voire son originalité. Le phénomène d’acheter local se prête à tous les secteurs d’activités, mais le secteur alimentaire est définitivement mis en avant plan. Avec les certifications Aliments du Québec et Aliments préparés au Québec, les consommateurs sont en mesure de repérer rapidement les produits locaux.

Pensons à nos fleurons locaux

Dans le grand Saint-Jérôme, plusieurs commerces peuvent retenir l’attention des consommateurs. Mentionnons notamment :

– Deux Gars dans l’pétrin, une boulangerie pâtisserie artisanale, café et bistro, 291, rue Labelle

– Bijouterie BFM (femme moderne), fabrication de bijoux sur mesure, 271, rue de Villemure

– Gaspor, gastronomie porcine, 215, boulevard Maisonneuve

– Percé-Verre, création de bijoux et d’objets en verre fusionné, 1041, rue Suzor-Côté

– Farfadet du Nord, vente et location de jeux de société, 322, rue du Palais

Au-delà de ces impacts environnementaux, sociaux et économiques, cette façon de consommer est un choix éclairé et judicieux, cela permet de « goûter » à la richesse du grand Saint-Jérôme et du Québec.

Canadian Tire de St-Jérôme, Janvier 2018

L’œil vif et le pas assuré, je suis chaleureusement accueillie par monsieur Jean-Guy Poulin, propriétaire du 2e plus grand Canadian Tire du Canada, situé à Saint-Jérôme. Généreux de sa personne, nous discutons de sa longue carrière de plus de 60 ans dans le commerce de détail, dont plus de 40 ans au sein de Canadian Tire, présentateur officiel de notre cocktail & encan des Fêtes.

 

CCISJM : Comment avez-vous commencé dans le commerce de détail ? Depuis combien d’années ?

JGP : Je viens d’une famille avec peu de moyens. Nous étions 7 enfants. Même dans la pauvreté financière, c’était les moyens de l’époque et je l’ai accepté. J’ai fait mon chemin à travers ça. Même si je n’avais pas les plus beaux souliers, j’avais mon père, ma mère et mes frères et sœurs avec moi. Personne ne m’a gêné, je ne me laissais pas intimider. J’ai vu une annonce dans le journal « Devenez votre propre patron » en 1957. Cela m’a interpellé. Je suis devenu gérant d’un magasin Zellers et je le suis resté pendant 17 ans. Et maintenant, je souligne ma 43e année d’implication au sein de Canadian Tire. Le secret de partir en affaires, c’est toute une question…Cela part bien souvent de la question « Qui es-tu ? Est-ce que quelqu’un est prêt à te donner un coup de main ? ». Avant de commencer avec Zellers, je travaillais dans les moulins à papier, je voulais me promouvoir moi-même. J’avais pris un cours du soir pour apprendre à faire le papier et cela a impressionné mes patrons de l’époque, qui voulaient me voir réussir. Mais d’autres n’étaient pas du même avis et m’ont fait plusieurs obstacles. Cela m’a forcé à prendre un autre chemin : Zellers. Je suis naturellement doué pour le marketing et j’ai appris rapidement à connaître ma marchandise. J’ai tenté de changer la culture de l’entreprise au fur et à mesure que j’évoluais et ça n’a pas fonctionné. Canadian Tire est arrivé avec une formule similaire, j’allais avoir mon magasin et la maison mère allait me soutenir. C’était en 1973. J’ai eu mon premier magasin à Coaticook qui était assez petit. Le cheminement naturel t’amène à prendre des magasins de plus en plus gros sous la bannière. C’est seulement 15 ans plus tard que j’ai eu mon premier magasin qui était réellement profitable, avant d’arriver à St-Jérôme dans les années 90.

CCISJM :

Qu’est-ce qui définit un entrepreneur selon vous ? Comment savoir si on ce qu’il faut pour prendre en charge une succursale sous la bannière de Canadian Tire ?

JGP : C’est une grande question. Il faudrait d’abord connaître les motivations profondes et personnelles de l’individu. Moi, je suis très énergique, j’ai travaillé des semaines de 100 heures. Mon

épouse aimait moins cela à une certaine époque ! J’estime que la bannière compte pour beaucoup. J’estime même que la plupart des succursales n’existeraient plus si ce n’était de la force qu’amène Canadian Tire en matière de communications et marketing. C’est donc très difficile de percer. Il faut que tu aies quelque chose de spécial en toi pour démarrer. Tu dois déployer tellement, mais tellement d’énergie pour que cela fonctionne.

CCISJM : Alors vous êtes d’avis qu’il est plus facile de partir sous une bannière ?

JGP : Définitivement, parce que tu as beaucoup d’aide. Mais tout est possible quand on a de la volonté. Tous les métiers peuvent mener au succès. Si tu attends d’avoir tout en place pour partir en affaires, tu auras 65 ans ! Il faut avoir la passion de son projet et oser se lancer. L’élan vient de soi.

 

CCISJM : Avez-vous déjà douté de vos choix ?

JGP : Une fois ! Quand j’avais mon magasin de Coaticook, j’avais acheté une petite ferme et je doutais beaucoup sur mon avenir. La patience m’a porté fruit et m’a amené où je suis maintenant. Ma confiance dans le système et dans la bannière m’a aidé à accomplir beaucoup de choses. La bannière sert de garantie à la banque. Cela aide énormément. Mon beau-frère a démarré un magasin indépendant et cela a été très dur pour lui. Sans la bannière, je ne serais peut-être pas là aujourd’hui. Donc, pour suggérer à quelqu’un de se lancer en affaires, il faut la passion de la vie et de ce qu’on veut accomplir. C’est très général, mais il n’y a pas de clef magique. Je suis un grand optimiste. Jamais je n’ai pensé que le bateau allait couler. Jamais. Jamais. Jamais. Tu es un bœuf, tu travailles fort et tu avances dans la vie sans que rien ne puisse t’éprouver.

 

CCISJM : Pourquoi avoir choisi Zellers à cette époque? Est-ce que c’était un chemin naturel pour vous?

JGP : C’est vraiment l’annonce dans le journal qui m’incitait à devenir mon propre patron. Cela m’a chatouillé et je suis allé voir. J’ai passé les entrevues et j’ai mordu tout de suite. J’aurais pu aller dans le secteur du propane, mais je n’ai pas aimé cela. J’aimais la perspective de se développer soi-même dans son magasin, à l’intérieur des grands barèmes de l’époque. Mais le bureau chef s’est mis à contrôler davantage ce que les gérants faisaient et je crois que cela a contribué à leur déclin. Ils avaient des entrepreneurs et les ont convertis en robots qui devaient simplement ouvrir et fermer le magasin. Ils ont tué l’instinct naturel des gérants à suivre la clientèle. Ici, mon secret de la réussite, ce sont les employés. J’en ai comme nulle part ailleurs sur la planète ! Et je les aime, et je leur dis que je les aime. J’ai pu m’entourer des gens qui sont meilleurs que moi pour qu’ils s’amusent et développent le magasin comme ils veulent.

 

CCISJM : Cela prend une bonne dose de confiance pour apprendre à déléguer de cette façon, non ?

JGP : Effectivement, il y a peu de personnes qui osent le faire rapidement. Dans mon cas particulier, j’aime les gens. J’instaure un climat de confiance et d’équipe si bien que tout le monde l’accepte maintenant et tout le monde peut donner son opinion. Mon bras droit, Serge Mayer, chemine depuis 40 ans avec Canadian Tire. Il a commencé ici, avant mon arrivée. Ensuite, il est allé développer d’autres succursales avant de revenir ici à St-Jérôme en 2008. Pour ma part, j’ai acheté en 1993. La force de notre succursale, ce sont les gens. La jeunesse est toujours plus forte que la vieillesse. C’est comme une fleur du printemps. Moi, je me vois davantage comme une fleur d’automne ! Mais le monde, pour moi, c’est ma force. Guylaine Lanthier, ma gérante du personnel, vient également de Zellers. Sa fonction est de protéger mes employés, de s’assurer qu’ils sont bien et qu’ils soient bien écoutés. Les deux collaborent très bien ensemble et font toute la différence.

CISJM : Avec tout ce qui se passe dans la transformation numérique dans l’industrie du commerce de détail, que ce soit les géants comme Amazon, ou encore le commerce en ligne, sentez-vous les changements au sein de Canadian Tire ?

JGP : Oui, tout à fait. Le président de Canadian Tire a vu la vague venir il y a quelques années. Le commerce en ligne est de plus en plus fort. Nous travaillons avec certains magasins « test » pour développer la livraison gratuite. Toutefois, il ne faut pas oublier que les gens aiment encore les magasins. Il faut être serviable, chaleureux avec notre clientèle en magasin. Traitons-les comme des amis. Je prêche cette approche depuis des années. C’est ce qui a mené à notre campagne « Notre magasin » que j’ai mis en place à Saint-Jérôme. Nous nous impliquons aussi beaucoup dans la communauté, notamment avec la Fondation Bon Départ, pour soutenir les personnes plus vulnérables, les familles, les enfants.

CCISJM : Est-ce que votre famille est impliquée dans l’entreprise?

JGP : J’ai 7 enfants, mais j’ai seulement un fils qui a une franchise Canadian Tire à Montréal présentement. J’ai aussi 17 petits-enfants et 5 arrière-petits-enfants. Alors je peux te dire qu’à Noël, on a bien du fun ! Mais je pense que la relève au sein des enfants n’est pas toujours une bonne idée. S’ils n’ont pas la flamme du parent, cet instinct si spécial qui a mené au succès de l’entreprise, ils finiront par échouer.

 

CCISJM : Est-ce que cela a été facile de concilier une aussi grosse famille avec une entreprise de la taille de votre succursale?

JGP : Cela a été très difficile, car mes enfants sont tous différents et n’avaient pas besoin de la même attention. Mon épouse travaille encore, à 84 ans, quelques heures par semaine. On s’est rencontré à Toronto alors que nous étions tous les deux chez Zellers. Elle a beaucoup de cœur et elle a eu la patience d’épauler le volcan que je suis ! On avait besoin d’un et l’autre au moment qu’on s’est rencontré. Nous avons maintenant 57 ans de mariage d’accompli.

 

CCISJM : Comment voyez-vous la suite? Pensez-vous à la relève ?

JGP : J’y pense, à mon départ. Pour ce qui est de la relève, le système chez Canadian Tire fait en sorte que lors de mon départ, près de 8 personnes bénéficieront d’une promotion. Une nouvelle personne prendra le relais, alors qu’un autre plus jeune prendra sa place à lui et ainsi de suite. Les gens prennent des magasins de plus en plus gros dans leur carrière. Quand je suis arrivé à Saint-Jérôme, j’avais 58 ans. Alors j’imagine que la personne qui prendra la relève ici aurait autours du même âge. Ce sera un acte d’appréciation de la bannière de lui léguer le meilleur magasin au Québec.

 

CCISJM : Avez-vous des conseils pour des jeunes entrepreneurs d’aujourd’hui ?

JGP : D’aimer profondément la vie. De croire en ses idées. J’ai incité un de mes employés, bon en gymnastique, à démarrer son école. Il a débuté tranquillement et sa clientèle est en croissance maintenant. Je ne sais pas ce que j’aurais fait moi-même si je n’avais pas eu Zellers, alors j’essaie d’allumer cette flamme chez les autres. La porte s’est ouverte pour moi et je suis rentré dedans !

 

CCISJM : En terminant, en quoi votre association avec la Chambre de commerce et d’industrie de Saint-Jérôme métropolitain est importante pour vous ?

J’ai toujours pensé que l’union fait la force. Que les communications qui devraient exister dans une ville sont essentielles entre ses commerçants. J’ai connu des réseaux plus fermés, mais depuis quelques années, chaque personne impliquée à la Chambre de commerce donne un petit quelque chose pour que tout se passe mieux. Toute personne de bon vouloir peut accomplir de grandes choses. J’ai confiance que c’est le cas de la CCISJM à l’heure actuelle et nous souhaitons participer à son succès, parce que toutes les régions doivent avoir une chambre de commerce dynamique et en santé.

Notre objectif vous aider à la réalisation de vos projets entrepreneuriaux.